Voilà. Il y a un mois, j'ai acheté un jeu à 15¤. Un jeu pourtant récent.
DEFCON
Contraction de Defense Condition, terme qui indique l'état de préparation des forces armées américaines.
Le but ?
Très primaire. Faire un maximum de victimes parmi les populations, en frappant les villes avec aussi bien des silos ICBM que des sous-marins. Mais aussi éviter les pertes dans sa population... Cynique et cruel, certes, mais bien heureusement virtuel.
L'intérêt ?
Créer le conflit nucléaire des années 80 (très Mutually Assured Destruction non ?). Ca a aussi un petit côté jouissif quand tout le monde te casse les c***lles et que tu veux passer tes nerfs.
Le jeu
Bien que le concept de Defcon, c'est-à-dire participer à un conflit nucléaire mondial, n'ait en soi rien de révolutionnaire, il sort immédiatement des sentiers battus avec son aspect visuel dépouillé rappelant les écrans géants du NORAD et autres cartes tactiques militaires tels qu'on peut les voir dans la plupart des films. Le jeu prend place sur une carte du monde découpée en six continents (dommage, l'Australie n'est pas jouable) qui sont autant de zones pouvant accueillir un joueur. Le style est très dépouillé : les unités sont représentées par des icônes, les missiles ou les avions laissent derrière eux de jolies traînées, la musique est aérienne, ponctuée de cris et de pleurs... Original, sobre, Defcon est plein de personnalité à défaut d'être beau, même s'il n'est pas interdit de trouver les graphismes très réussis. Le jeu est toujours clair et lisible, même durant les combats, c'est bien le plus important.
Le gameplay pour sa part, se découpe en cinq phases distinctes, auxquelles le jeu a d'ailleurs emprunté son nom. Defcon, contraction de "Defense Condition", désigne pour l'armée américaine le niveau d'engagement de ses troupes dans le monde. En Defcon 5, c'est la paix, en Defcon 1, il est temps de foncer à la cave et de piocher dans les réserves de nouilles. Dans le jeu, un compteur de temps défile en permanence, débutant au niveau de menace le plus faible pour basculer progressivement vers le terrible Defcon 1, qui aura cours jusqu'à la fin de la partie, c'est-à-dire l'extermination totale d'un ou de plusieurs des participants.
Defcon 5 : On place les unités, on s'installe et prépare ses défenses. L'attaque est interdite, on est en temps de paix ^^
Defcon 4 : Dans cette phase, il est toujours interdit d'attaquer, mais les unités ennemies apparaissent dans le champ de vos radars ou de vos unités navales. On prend place, on met en place sa stratégie, on se toise du regard.
Defcon 3 : Le début des hostilités, la guerre conventionnelle, qui durera jusqu'à la fin de la phase.
Defcon 2 : Les atomes restent bien au chaud, mais tout le reste est autorisé, à commencer par les batailles navales et les assauts de chasseurs sur les vaisseaux de guerre ennemis. C'est le moment d'affaiblir les flottes adverses, de positionner ses sous-marins en traître près d'une côte non surveillée, et d'exterminer un maximum de bombardiers.
Defcon 1 : Tout est permis, y compris l'emploi d'armes atomiques. L'apocalypse, ou presque, car là encore sous ses airs trompeurs de simulation de destruction massive Defcon est beaucoup plus fin qu'il n'y paraît.
Enfin bref, j'adore aussi leur slogan (cf. titre de l'article). Il me correspond bien.
Voilà. Sans être un hit, Defcon est marrant et affreusement méchant, doté d'un mode multi sympa et agréable... Alors faites comme moi, lacher quelques bombes de temps en temps, ça détend !!
DEFCON
Contraction de Defense Condition, terme qui indique l'état de préparation des forces armées américaines.
Le but ?
Très primaire. Faire un maximum de victimes parmi les populations, en frappant les villes avec aussi bien des silos ICBM que des sous-marins. Mais aussi éviter les pertes dans sa population... Cynique et cruel, certes, mais bien heureusement virtuel.
L'intérêt ?
Créer le conflit nucléaire des années 80 (très Mutually Assured Destruction non ?). Ca a aussi un petit côté jouissif quand tout le monde te casse les c***lles et que tu veux passer tes nerfs.
Le jeu
Bien que le concept de Defcon, c'est-à-dire participer à un conflit nucléaire mondial, n'ait en soi rien de révolutionnaire, il sort immédiatement des sentiers battus avec son aspect visuel dépouillé rappelant les écrans géants du NORAD et autres cartes tactiques militaires tels qu'on peut les voir dans la plupart des films. Le jeu prend place sur une carte du monde découpée en six continents (dommage, l'Australie n'est pas jouable) qui sont autant de zones pouvant accueillir un joueur. Le style est très dépouillé : les unités sont représentées par des icônes, les missiles ou les avions laissent derrière eux de jolies traînées, la musique est aérienne, ponctuée de cris et de pleurs... Original, sobre, Defcon est plein de personnalité à défaut d'être beau, même s'il n'est pas interdit de trouver les graphismes très réussis. Le jeu est toujours clair et lisible, même durant les combats, c'est bien le plus important.
Le gameplay pour sa part, se découpe en cinq phases distinctes, auxquelles le jeu a d'ailleurs emprunté son nom. Defcon, contraction de "Defense Condition", désigne pour l'armée américaine le niveau d'engagement de ses troupes dans le monde. En Defcon 5, c'est la paix, en Defcon 1, il est temps de foncer à la cave et de piocher dans les réserves de nouilles. Dans le jeu, un compteur de temps défile en permanence, débutant au niveau de menace le plus faible pour basculer progressivement vers le terrible Defcon 1, qui aura cours jusqu'à la fin de la partie, c'est-à-dire l'extermination totale d'un ou de plusieurs des participants.
Defcon 5 : On place les unités, on s'installe et prépare ses défenses. L'attaque est interdite, on est en temps de paix ^^
Defcon 4 : Dans cette phase, il est toujours interdit d'attaquer, mais les unités ennemies apparaissent dans le champ de vos radars ou de vos unités navales. On prend place, on met en place sa stratégie, on se toise du regard.
Defcon 3 : Le début des hostilités, la guerre conventionnelle, qui durera jusqu'à la fin de la phase.
Defcon 2 : Les atomes restent bien au chaud, mais tout le reste est autorisé, à commencer par les batailles navales et les assauts de chasseurs sur les vaisseaux de guerre ennemis. C'est le moment d'affaiblir les flottes adverses, de positionner ses sous-marins en traître près d'une côte non surveillée, et d'exterminer un maximum de bombardiers.
Defcon 1 : Tout est permis, y compris l'emploi d'armes atomiques. L'apocalypse, ou presque, car là encore sous ses airs trompeurs de simulation de destruction massive Defcon est beaucoup plus fin qu'il n'y paraît.
Enfin bref, j'adore aussi leur slogan (cf. titre de l'article). Il me correspond bien.
Voilà. Sans être un hit, Defcon est marrant et affreusement méchant, doté d'un mode multi sympa et agréable... Alors faites comme moi, lacher quelques bombes de temps en temps, ça détend !!
